Nos parutions

L’éditeur entre terre et mer

Avril 2020, 7,50€, 70 pages
éditions A marée basse,
distribué par Corlet
Disponible en E-book 2,99€

Carlo, le grand patron d’une holding franco asiatique, est emprisonné pour fraude et dissimulation de biens. Pour sauver son honneur perdu à jamais, son voisin de cellule lui propose un défi. Carlo accepte de le relever et va s’engager dans une course effrénée pour sauver la vie sur Terre en luttant contre le réchauffement climatique. Il écrit aux milliardaires une longue lettre qui va les convaincre de donner leurs fortunes pour sauver Notre Dame de la Planète. Rappelez-vous qu’après l’incendie de Notre Dame de Paris, un milliard d’euros avaient été offerts spontanément en une semaine, tout espoir est donc permis. On se souvient aussi qu’à l’occasion de l’épidémie COVID-19, la pollution mondiale et les rejets carbonés avaient considérablement diminués en quelques semaines, tout est donc encore possible. S’ensuit un ruissellement des dons pour aplanir les inégalités, restituer la biodiversité, rafraîchir le climat. Carlo ne s’arrête pas là, il promeut les « quotas de râlage » pour le bien-être des hommes, favorise les « ferroutes », voies ferrées implantées sur les autoroutes, invente la notion positive de « décrassance », et bien d’autres solutions originales pour sauver la vie sur Terre. Avec cette fable, satire déguisée des travers du monde actuel, l’auteur nous plonge sur un ton largement décalé, souvent grinçant et toujours positif, dans une utopie qui fait du bien. Cette histoire optimiste est parfois si crédible que l’on a envie de dire, chiche !.

Un soleil dans la tête

Janvier 2020, 272 pages couleurs, 19,50€
A marée basse éditions (amareebasse@gmail.com) distribué par Corlet

Laure-Anne Coulombier, 31 ans, malade d’un cancer du côlon, a partagé sur son blog ses trois dernières années de vie. La joie de vivre et la légèreté qui y transpirent sont comme un pied de nez qu’elle adresse à sa maladie. Son espoir omniprésent de guérir, gai rire, coexiste avec l’acceptation des dégradations physiques. Si son corps décline, son esprit s’élève. Avec le soutien de ses proches et de la méditation, elle n’a plus peur de souffrir, ni de mourir, elle a peur de ne pas pouvoir finir son livre.
Son père nous raconte, en parallèle du blog, la vie quotidienne difficile et son initiation progressive pour mieux s’adapter au jour le jour. L’accompagnement jusqu’au dernier instant de sa fille hospitalisée à domicile. Comment se détacher des questions qui l’encombrent – je ne peux rien faire pour la guérir – pour se recentrer sur l’essentiel ? Être là, présent.
D’un ton vif, léger, presque parlé, souvent illustré de dessins de sa composition et de photos, Laure-Anne répond à toute sorte de questions que l’on se pose sur la maladie. Elle nous explique, par le biais d’une BD amusante, le fonctionnement des cellules immunitaires, ce qu’est une chimiothérapie ou un scanner. Elle présente les outils qu’elle utilise pour gérer ses émotions en continuant à vivre pleinement. Toujours avec humour.
C’est le livre de sa vie, que son père mène jusqu’à son terme. Une histoire d’amour, un immense hommage à la vie.

La fille du Thar

Roman, 292 pages broché, 18,50€
déc 2018
Editions Corlet

Germaine, jeune Saint-Pairaise, na pas eu la vie facile. Orpheline à seize ans, elle vit tant bien que mal en travaillant sur la ferme de Léon. Quand elle ne peut plus supporter les violences de son patron, elle fuit et se réfugie dans une cabane de pêcheur sur la dune à l’embouchure du Thar. Enfin libre, elle y vit une courte mais intense histoire d’amour avec Gerd, un soldat allemand en poste sur le blockhaus voisin. Nous sommes en juillet 1944, la Libération va faucher trop vite leur idylle éphémère. Cinq ans plus tard, la guerre est finie. Gerd, qui na jamais pu oublier son amour pour Germaine revient à Saint-Pair. La jeune femme, elle, a suivi son chemin semé d’embûches. Gerd réussira-t-il à la retrouver et à réveiller leur passion malgré le temps et ses blessures? Ce roman se déroule dans la Manche des années 40 que l’auteur a essayé de retranscrire le plus fidèlement possible. Utilisant nombre de témoignages sur la vie quotidienne avant, pendant et après l’Occupation, il nous livre les secrets de la petite histoire, celle qui n’est pas dans les livres, celles des gens ordinaires de la baie du Mont-Saint-Michel, celle d’un simple soldat allemand que l’Allemagne nazie a envoyé en Normandie.

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